Centre d'étude et de documentation
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Centre de recherche, de formation, de conservation et de documentation de la Communauté française
jeudi 1 janvier 2015
Frankenstein et autres romans gothiques
Il y a quelques semaines, la BiLA avait organisé une soirée spéciale Halloween autour du mythe de Frankenstein et ses multiples adaptations cinématographiques (voir ici).
A croire que les grands esprits se rencontrent, la Pléiade sortait dans le même temps une anthologie sobrement intitulée Frankenstein et autres romans gothiques. C'est un geste des plus symboliques qu'a effectué l'éditeur, offrant ses lettres de noblesse à un genre trop souvent sous-estimé qui a pourtant, à sa manière, influencé un grand nombre d'auteurs (par ex. Jane Austen, Balzac, Edgar Allan Poe, Dostoïevski, Stephen King) et de réalisateurs (Kubrick pour Shining, la filmographie complète de Tim Burton ou encore Coppola et son Dracula).
L'occasion de rappeler l'attachement de la BiLA à cette littérature foisonnante et originale, qui a su traverser le temps et les modes sans jamais prendre une ride. Venez donc découvrir les ouvrages repris par la Pléiade (Frankenstein de Mary Shelley, Le Château d'Otrante d'Horace Walpope, Le Moine de Matthew Gregory Lewis et L'Italien d'Ann Radcliffe) ainsi que d'autres romans à la Bibliothèque des Littératures d'Aventures... Si du moins vous osez !
lundi 29 décembre 2014
BiLA et mangas (1)
Les fidèles de ce blog et de la BiLA n'auront pas manqué de remarquer, dans notre récent top 2014, que trois mangakas trônaient dans les dix auteurs les plus empruntés de l'année. L'occasion de jeter un coup d'oeil sur quelques titres que propose la BiLA.
Les auteurs les plus empruntés :
À tout seigneur tout honneur, petit focus sur les séries qui marchent le mieux chez nous
Muhyo et Rôjî, bureau d'investigation des affaires paranormales de Yoshiyuki Nishi
Dans un monde où les fantômes et autres esprits s'en prennent de
plus en plus aux vivants, allant même jusqu'au meurtre, un code de
lois anti-fantôme est mis en place, mais son utilisation est
tellement complexe que seuls des « exécuteurs » ont le
droit et le talent nécessaire de l'utiliser. Le jeune Muhyo, l'un
d'entre eux, forme avec Rōjī, un « secrétaire », un
cabinet juridique spécialisé dans la traque de fantômes.
Les auteurs les plus empruntés :
À tout seigneur tout honneur, petit focus sur les séries qui marchent le mieux chez nous
Fullmetal Alchemist de Hiromu Arakawa
Dans le pays d'Amestris, pays où
l'Alchimie est élevée au rang de science universelle, deux frères,
Edward et Alphonse Elric parcourent le monde à la recherche de la
légendaire pierre philosophale dans le but de retrouver leurs corps
perdus suite à une expérience ratée.
Death Note de Tsugumi Oba et Takeshi Obata
Light Yagami est
un lycéen surdoué qui juge le monde actuel criminel et corrompu. Sa
vie change du tout au tout le jour où il ramasse par hasard un
mystérieux cahier intitulé « Death Note ».
Le mode d'emploi inclus dans le cahier indique que « la
personne dont le nom est inscrit dans ce carnet meurt ».
Dragon Ball d'Akira Toriyama
L'histoire est celle de Son Goku, un
guerrier extraterrestre surpuissant envoyé bébé sur Terre pour la
détruire. Suite à un choc, Goku perd la mémoire et va devenir le
grand protecteur de la planète face aux menaces en tous genres...
Liste de Shônen
Les amateurs le savent bien : les mangas sont conçus en fonction de cibles éditoriales très précises : enfants, adolescents masculins ou féminins et adultes également masculins ou féminins. Le Shônen désigne ainsi les mangas créés pour les adolescents masculins, tant par les univers que par les personnages proposés. Si Death Note, Fullmetal Alchemist et Dragon Ball sont d'illustres exemples de Shônen, la BiLA vous réserve encore quelques titres parfois surprenants.
Naruto de Masashi Kishimoto
Orphelin cancre et grand farceur,
Naruto fait toutes les bêtises possibles pour se faire remarquer.
Son rêve : devenir Hokage afin d'être reconnu par les
habitants de son village ninja. En effet, le démon renard à neuf
queues scellé en lui a attisé la crainte et le mépris des autres
villageois...
Chrno Crusade de Daisuke Moriyama
En 1928, la ville de New York est
témoin d'une vague de phénomènes paranormaux et démoniaques de
plus en plus importants. Le monastère de Magdalena forme une armée
d’exorcistes afin de mettre un terme à cette déferlante
maléfique. Rosette Christopher, l'une de ces jeunes combattantes,
fait un pacte avec un démon autrefois sanguinaire, Chrno, dont elle
espère l'aide en vue de retrouver son frère Joshua, enlevé par
Aion, le plus puissant des démons.
Tsubasa Reservoir Chronicle de CLAMP
Shaolan, fils adoptif de Fujitaka, un
archéologue, fait des fouilles dans le désertique pays de Clow, où
il découvre des vestiges mystérieux. Mais lorsque son amie
d'enfance, dont il est amoureux, Sakura, princesse du royaume, s'en
approche, elle semble aspirée par une forte puissance magique.
Toyuki de Yohei Sakai
Ichizô est le petit-fils de Sanzô, un
vieil homme qui a voulu la paix mondiale en allant au tenjiku, un
lieu où les vœux se réalisent. Mais mystérieusement, c'est
seulement l'ouest qui est en paix.
Liste de Shôjo
Parallèlement au Shônen existe le Shôjo, les mangas destinés au public des jeunes adolescentes. Là aussi, la BiLA vous réserve quelques titres incontournables.
Immortal Rain de Kaori Ozaki
Quand la jeune Machika âgée de 14 ans
perd son grand-père Zol le faucheur, elle décide de prendre la
relève et de devenir un assassin. Elle prend pour première cible la
seule personne qui ait jamais réussi à échapper à son
grand-père : Methuselah un homme dont la rumeur dit qu'il est
immortel.
RG Veda de CLAMP
Taishakuten est l’empereur du Tenkai,
le royaume céleste, où il règne d’une main de fer et n’épargne
aucun traître. C’est ainsi qu’il envoie Yasha-ô tuer Kuyo,
prophétesse de l’ancien empereur et ami de Yasha-ô.
La Rose de Versailles de Riyoko Ikeda
L'histoire est celle d'une femme du nom
de Oscar François de Jarjayes. Le père d'Oscar, le général de
Jarjayes, désespéré de ne pas avoir de fils, a décidé d'élever
sa plus jeune fille comme un homme. Oscar est désormais le
commandant de la garde royale et responsable de la sécurité de
Marie-Antoinette, ainsi que du reste de la famille royale.
Cantarella de You Higuri
Italie, 1477. Rodrigo Borgia, cardinal,
et non pas moins amateur de femme, voit l'une de ses maîtresses
accoucher de son enfant. Étrangement intimidé par sa présence, il
en semble même inquiété. La mère, persuadée que son enfant
risque une vie tragique s'il survit, décide de tuer le bébé. Mais
alors que la maison prend feu et que la mère décède, le nouveau-né
s'en sort sans la moindre égratignure. Il s'agit de César Borgia.
jeudi 25 décembre 2014
A voir en salles : White God de Kornel Mundruczó
Comme chaque mois, la BiLA s'associe aux cinémas Grignoux pour mettre en avant quelques films en lien avec nos thématiques et collections. Cette fois, c'est le fantastique qui a la cote avec White Dog, un conte pas banal à base de révolution... canine.
Résumé :
Lili, treize ans, aime profondément son chien Hagen. Il est tellement beau, fier, gentil, expressif et subtil. Mais, comme dans tous les contes de fées, les adultes ne sont pas forcément gentils avec les enfants ; et le père de Lili refuse de garder Hagen chez lui, d'autant plus qu'il n'est pas chien de race pure et que l'ordre a été donné au plus haut niveau de l'État de se débarrasser des bâtards. Abandonné au bord d'une route au grand désespoir de Lili qui n'aura de cesse de le retrouver, Hagen va donc rejoindre la cohorte des chiens errants qui survivent comme ils peuvent.
Presse :
Attention à ne pas confondre avec le White Dog de Samuel Fuller, bien qu’il soit aussi question de chiens. Alors que le gouvernement instaure un impôt sur les bâtards pour favoriser les chiens de race (attention, métaphore), Lili, 13 ans, perd son chien Hagen, en fuite dans les rues. (...) Dans sa deuxième partie, le film prend un virage saisissant. Les chiens se révoltent et s’échappent du chenil. La meute hurlante déferle sur la ville, se venge des maltraitances, met tout à sac, dans un mix western-fantastique-gore entre Les Oiseaux, Bodysnatchers et la révolution (oui, métaphore encore).
Le film sort en salles le 24 décembre ; plus de détails sur le site des Grignoux
Si vous avez aimé le film, n'hésitez pas à venir emprunter quelques livres mettant en scène des chiens effrayants, notamment Le chien des ténèbres de Benoît Becker et Cujo de Stephen King.
Résumé :
Lili, treize ans, aime profondément son chien Hagen. Il est tellement beau, fier, gentil, expressif et subtil. Mais, comme dans tous les contes de fées, les adultes ne sont pas forcément gentils avec les enfants ; et le père de Lili refuse de garder Hagen chez lui, d'autant plus qu'il n'est pas chien de race pure et que l'ordre a été donné au plus haut niveau de l'État de se débarrasser des bâtards. Abandonné au bord d'une route au grand désespoir de Lili qui n'aura de cesse de le retrouver, Hagen va donc rejoindre la cohorte des chiens errants qui survivent comme ils peuvent.
Presse :
Attention à ne pas confondre avec le White Dog de Samuel Fuller, bien qu’il soit aussi question de chiens. Alors que le gouvernement instaure un impôt sur les bâtards pour favoriser les chiens de race (attention, métaphore), Lili, 13 ans, perd son chien Hagen, en fuite dans les rues. (...) Dans sa deuxième partie, le film prend un virage saisissant. Les chiens se révoltent et s’échappent du chenil. La meute hurlante déferle sur la ville, se venge des maltraitances, met tout à sac, dans un mix western-fantastique-gore entre Les Oiseaux, Bodysnatchers et la révolution (oui, métaphore encore).
Serge Kaganski, Les Inrocks
Le film sort en salles le 24 décembre ; plus de détails sur le site des Grignoux
Si vous avez aimé le film, n'hésitez pas à venir emprunter quelques livres mettant en scène des chiens effrayants, notamment Le chien des ténèbres de Benoît Becker et Cujo de Stephen King.
lundi 22 décembre 2014
Tops des prêts 2014 de la BiLA
Qui dit fin d'année dit forcément
tops en tous genres ! La BiLA n'échappe pas à la règle, et
avant d'entamer l'an neuf voici un aperçu de ce qui vous a
plu en 2014.
Après consultations du nombre de
prêts, voici les livres (romans, BD, comics et mangas) de la BiLA
les plus lus cette année
- Le Sang de la trahison d'Hervé Jourdain
- Service de surveillance des planètes primitives : Le gladiateur de Vénusia de Jean-Pierre Garen
- Meurtre à la sauce cajun de Robert Crais
- Coyotes de Robert Crais
- L'Impossible mensonge de Nora Robert
- Les chiens de Belfast de Sam Millar
- Le Bois des vierges : 2, Loup de Béatrice Tillier
- Le Bois des vierges : 1, Hache de Béatrice Tillier
- Pur d'Antoine Chainas
- Puzzle de Franck Thilliez
- Le Secret de Mike Richardson
- Une disparition inquiétante de Dror Mishani
- Six ans déjà de Harlan Coben
- Le Témoin de Franck Jendro
- Le Bois des vierges : 3, Epousailles de Béatrice Tillier
Et le top 10 des auteurs les plus empruntés (romans, BD, comics et mangas confondus)
- Robert Kirkman (Comics, Walking Dead)
- Hiromu Arakawa (Mangas, Fullmetal Alchemist)
- Jean-Pierre Garen (Romans)
- Takeshi Obata (Mangas, Death Note)
- Robert Crais (Romans)
- Harlan Coben (Romans)
- Akira Torayama (Mangas, Dragon Ball)
- Phillipe Buchet (BD, Sillage)
- Michael Connelly (Romans)
- Maxime Chattam (Romans)
mercredi 17 décembre 2014
Traverser l'arc-en-ciel avec Caroline Klensch
Ce jeudi 18 décembre, Caroline Klensch sera l'invitée du Séminaire de l'imaginaire. Sa conférence portera sur le célèbre Magicien d'Oz.
Pour faire connaissance avec cette jeune doctorante (Université de Lorraine) passionnée par les littératures de l'imaginaire, et pour comprendre la démarche de ses recherches, voici l'interview qu'elle a récemment donnée au journal luxembourgeois Lëtzebuerger.
Madame Klensch, vous travaillez sur votre thèse de doctorat sur «Le magicien d’Oz» . Pourquoi avez-vous choisi ce conte ?
Caroline Klensch : En fait, le choix de ce conte a ses origines dans mon enfance. Quand j‘étais petite, ma mère avait l’habitude de me chanter une berceuse précise quand je n’arrivais pas à dormir :« Somewhere over the rainbow» , la chanson-phare du film «The Wizard of Oz» (1939) interprétée par l’inoubliable Judy Garland. Cette berceuse et le visionnage du film, un grand classique diffusé sur de nombreuses chaînes aux alentours de Noël, m’ont ainsi en quelque sorte toujours accompagnés.
J’ai redécouvert le conte de Lyman Frank Baum plus tard, à l’université, grâce à des cours sur la littérature de l’imaginaire et de jeunesse, assurés par le professeur Christian Chelebourg à l’Université de Lorraine. Grâce au nouvel angle d’approche, j‘étais véritablement fascinée par la profondeur et l’actualité intarissable des récits de mon enfance.
En effet, mon cursus est assez inhabituel car je fais un travail littéraire scientifique français sur des œuvres qui, dans la plupart des cas, sont américaines. Mais notamment dans le domaine de la littérature de l’imaginaire, cette approche comparatiste me paraît essentielle car il ne faut de nos jours plus négliger l’aspect mondial de la propagation de ces histoires. Se limiter à un seul pays serait à mes yeux une approche trop restreinte ne permettant pas de saisir la complexité et l’universalité des contes qui s’adressent justement à tout le monde.
Pour mon mémoire de Master, j’ai donc travaillé sur les réécritures modernes de contes traditionnels, et "Le Magicien d’Oz" faisait partie de mon corpus, aux côtés de Blanche-Neige et de Cendrillon. Enfin, ce conte américain, beaucoup moins connu chez nous que les deux autres, me paraissait déjà à l’époque plus complexe et, en ajoutant ma passion grandissante pour cette histoire précise et ses personnages ambivalents et souvent ambigus, je me concentre depuis sur les origines et notamment le devenir du "Magicien d’Oz", se revendiquant en tant que premier conte moderne.
La suite est à lire sur le site du journal :
Et pour écouter Caroline, rendez-vous ce jeudi 18 décembre, à midi, au Théâtre de Liège. L'entrée est libre (comme toujours au Séminaire de l'imaginaire).
jeudi 4 décembre 2014
Remise du Prix BiLA 2014
Ce mercredi 3 décembre, la BiLA remettait son désormais traditionnel prix au lauréat de l'édition 2014.
Pour rappel, le Prix BiLA récompense annuellement un mémoire consacré à la paralittérature et aux littératures dites populaires, ainsi qu'aux médias avec lesquelles elles peuvent être en relation (BD, télévision, cinéma, jeux vidéo, etc.). Le mémoire récompensé cette année s'intitule
Le mémoire propose une nouvelle analyse de l'oeuvre phare du romancier français en exploitant les pistes ouvertes par les recherches portant sur les diverses formes d'ironie en littérature. Le travail démontre que l'ironie n'est pas incompatible avec le succès économique et les recettes de la littérature "feuilletonesque". Plus largement, il interroge les mécanismes et les fonctions de deux types d'ironie (l'ironie esthétique et l'ironie situationnelle) dans un des romans français les plus célèbres des années 1830.
Le mémoire a été salué par le jury pour son originalité, sa contribution à la remise en valeur d'un auteur oublié et la maîtrise du contexte historique littéraire de l'oeuvre ainsi que des concepts étudiés.
La remise du Prix BiLA 2014 a également été l'occasion de saluer l'édition aux Presses Universitaires de Liège du premier prix, décerné en 2011 à Luca Di Gregorio (nous l'évoquions déjà ici)
La confirmation qu'au-delà de son succès grandissant, le Prix BiLA se place de plus en plus comme un gage de qualité auprès du milieu universitaire et littéraire.
Toutes nos félicitations encore aux heureux lauréats, actuel et ancien !
Pour rappel, le Prix BiLA récompense annuellement un mémoire consacré à la paralittérature et aux littératures dites populaires, ainsi qu'aux médias avec lesquelles elles peuvent être en relation (BD, télévision, cinéma, jeux vidéo, etc.). Le mémoire récompensé cette année s'intitule
"Etude de deux formes d’ironie dans Les Mémoires du Diable de Frédéric Soulié"
par Nicolas Leblanc (ULB)
Le mémoire propose une nouvelle analyse de l'oeuvre phare du romancier français en exploitant les pistes ouvertes par les recherches portant sur les diverses formes d'ironie en littérature. Le travail démontre que l'ironie n'est pas incompatible avec le succès économique et les recettes de la littérature "feuilletonesque". Plus largement, il interroge les mécanismes et les fonctions de deux types d'ironie (l'ironie esthétique et l'ironie situationnelle) dans un des romans français les plus célèbres des années 1830.
Nicolas Leblanc entouré de Stéphanie Balthazart et Dick Tomasovic de la BiLA, monsieur Laurent Burton échevin délégué aux fonctions de bourgmestre et madame Anne Thans échevine de l'Enseignement, de la Jeunesse, des Bibliothèques et du Sport
Le mémoire a été salué par le jury pour son originalité, sa contribution à la remise en valeur d'un auteur oublié et la maîtrise du contexte historique littéraire de l'oeuvre ainsi que des concepts étudiés.
La remise du Prix BiLA 2014 a également été l'occasion de saluer l'édition aux Presses Universitaires de Liège du premier prix, décerné en 2011 à Luca Di Gregorio (nous l'évoquions déjà ici)
La confirmation qu'au-delà de son succès grandissant, le Prix BiLA se place de plus en plus comme un gage de qualité auprès du milieu universitaire et littéraire.
Toutes nos félicitations encore aux heureux lauréats, actuel et ancien !
lundi 1 décembre 2014
Exposition "Terres englouties, mondes oubliés"
Amis aventuriers, paléontologues amateurs et explorateurs sans peurs et sans reproches, rejoignez la BiLA pour un voyage incroyable au centre de la Terre, au fond des océans et par-delà les forêts sud-américaines : l'exposition Terres englouties, mondes oubliés commence ce mercredi 3 décembre !
À l'occasion des 150 ans de la parution du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne, cette exposition offrira une plongée souterraine dans les fictions des mondes perdus, ce sous-genre romanesque développé à l'ère victorienne qui ne cesse de se renouveler. Croisant les imaginaires de nombreuses disciplines scientifiques (archéologie, spéléologie, paléontologie, cryptologie…), ces aventures extraordinaires entraînent d'intrépides explorateurs à la recherche de cités mythiques et de paradis perdus, d'océans secrets et de civilisations dissimulées, de créatures disparues et de races ignorées. Atlantide, Eldorado, Mer Lidenbrocks et autres parcs jurassiques livreront tous leurs secrets !
Et comme la BiLA ne fait jamais les choses à moitié, nous vous invitions ce mercredi 3 décembre à découvrir 5 mondes incroyables mais aussi, plus poétiquement, le monde de la bibliothèque elle-même qui remettra son quatrième Prix BiLA lors du vernissage.
Enfilez vos bottes, préparez vos torches, l'aventure commence bientôt !
À l'occasion des 150 ans de la parution du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne, cette exposition offrira une plongée souterraine dans les fictions des mondes perdus, ce sous-genre romanesque développé à l'ère victorienne qui ne cesse de se renouveler. Croisant les imaginaires de nombreuses disciplines scientifiques (archéologie, spéléologie, paléontologie, cryptologie…), ces aventures extraordinaires entraînent d'intrépides explorateurs à la recherche de cités mythiques et de paradis perdus, d'océans secrets et de civilisations dissimulées, de créatures disparues et de races ignorées. Atlantide, Eldorado, Mer Lidenbrocks et autres parcs jurassiques livreront tous leurs secrets !
Et comme la BiLA ne fait jamais les choses à moitié, nous vous invitions ce mercredi 3 décembre à découvrir 5 mondes incroyables mais aussi, plus poétiquement, le monde de la bibliothèque elle-même qui remettra son quatrième Prix BiLA lors du vernissage.
Enfilez vos bottes, préparez vos torches, l'aventure commence bientôt !
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